Le d’une langue dans une autre impose à celui

Le
bon traducteur possède plus que de compétences linguistiques : il doit
être capable d’analyser le texte  et posséder
 lui-même des qualités d’écriture.

        Pour
traduire les textes scientifiques et techniques, il doit également posséder de
solides connaissances techniques et maîtriser le jargon dans les deux langues.

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         La traduction est encore
essentiellement humaine, mais des outils informatiques de traduction
automatique apparaissent. La discipline qui s’intéresse à la traduction se
nomme la traductologie »28.

6.  Devoirs généraux de la traduction :      

 

       « La
traduction étant une activité intellectuelle dont l’objet est la transposition
de textes littéraires, scientifiques et techniques d’une langue dans une autre
impose à celui qui l’exerce des devoirs spécifiques tenant à sa nature même.

–        
La
traduction doit toujours être établie sous la seule responsabilité du
traducteur, quelque soit la nature du rapport ou du contrat, le liant à
l’utilisateur.

–        
Le
traducteur se refusera à donner au texte une interprétation qu’il n’approuve
pas ou qui le ferait déroger aux devoirs de sa profession.

–        
Toute
traduction doit être fidèle et rendre exactement l’idée et la forme du texte
original ; la fidélité constituant le traducteur à la fois un devoir moral
et une obligation de nature juridique.

28- Traduction. “Wikipédia,  l’encyclopédie libre. 16 oct 2016, 01 :
23 UTC. 14 /11/2016 01:23 UTC. 18 :35.               

“http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title
=Traduction&oldid=1307114776

 

 

–        
Il
ne faut pas confondre cependant traduction littérale ; la fidélité de la
traduction n’excluant  pas une adaptation
nécessaire pour rendre la forme, l’atmosphère, la signification profonde de
l’œuvre, sensibles dans une autre langue à partir de laquelle il traduit, mais
surtout la maîtrise de celle dans laquelle il traduit.

–        
Il
doit posséder également une culture générale et connaître suffisamment la
matière qui fait l’objet de la traduction et s’abstenir d’entreprendre une
traduction dans un domaine qui soit de sa compétence.

–        
Le
traducteur doit s’abstenir de toute concurrence déloyale dans l’exercice de sa
profession, il n’acceptera pas surtout de rémunération inferieure à celle fixée
par les lois, règlements, usages, ou tarifs de l’organisation, représentation
de sa profession.

–        
D’une
manière générale, il ne doit demander, ni accepter de travail à des conditions
humiliantes pour lui et pour la profession qu’il exerce.

–        
Le
traducteur est tenu de respecter les intérêts légitimes de l’utilisateur, en
considérant comme secret professionnel 
toutes les donnés dont il a pu prendre connaissance grâce à la
traduction qui lui a été confiée.

–        
Étant
un auteur ”dérivé ”, le traducteur est assujetti à des obligations spéciales
vis-à-vis de l’auteur de l’œuvre originale.

–        
Il
est tenu d’obtenir de l’auteur de l’œuvre originale ou de l’utilisateur
l’autorisation de traduire cette œuvre ainsi que de respecter tous les autres
droits dont l’auteur est investi »29.

 

 

29- La charte du traducteur « CITRDEN »
L.J. (Ed) « dix années de traduction ». Texte adopté par le
Congrès à Dubrovnik en 1963 et modifié à Oslo le 9 juillet 1994)

 

 

 

 

1.     
La fidélité de la traduction :

 

        Jusqu’à la deuxième  moitié du 
vingtième siècle, les écrits sur la traduction étaient surtout des
réflexions et des préceptes ; l’essentiel du débat se concentrait autour de
la fidélité de la traduction par rapport au texte original.

            L’objectif de tout traducteur était  de réaliser une traduction fidèle. Depuis que
l’homme traduisait, il n’a pas cessé d’émettre des réflexions sur la manière de
traduire fidèlement. Cependant, 
qu’est-ce que la fidélité en traduction ? Commençons  d’abord, par voir comment les dictionnaires 30

définissent-ils le mot
”fidélité” :                                                                                                                                                             1-
« Qualité d’une personne fidèle ;                                                                                     
                          2-
Attachement constant ( à quelqu’un, à quelque chose) ;                                                                  
3- Respect de la vérité ».

         Dans les deux dernières définitions, nous
trouvons les termes « attachement et respect ».

        C’est
en effet, en cela que consiste le travail du traducteur : s’attacher au
texte du départ, tout en respectant la destination de sa traduction.

        Dans
quel contexte les traducteurs abordent-ils la notion de la fidélité ? Ils
le font lorsqu’ils tentent d’expliquer leur conception de la traduction et
leur(s) méthode(s) de traduire. C’est en réfléchissant sur l’opération traduisante
que les traducteurs, de tous temps, sont arrivés à exprimer des théories, ou
des fragments de théories de la traduction et c’est la dichotomie  entre la
traduction libre et la traduction littérale  qui remet en question la fidélité en
traduction.